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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 12:35

Le poudou est un petit mammifère de la famille des Cervidés. C'est le plus petit Cervidé du monde.

 

Cette espèce est très difficile à observer car il est très farouche et très rare.

Il mesure environ 85 cm de longueur et 35 cm de hauteur (au garrot) et pèse environ 8 à 15 kg.

Le poudou vit dans les forêts humides d'Amérique du Sud et les savanes marécageuses. On le trouve jusqu'à 3 200 mètres d'altitude.

 

Sa fourrure est brune ou rousse. Seul les mâles possèdent deux cornes d'environ 8 à 10 cm qui lui servent à attirer les femelles et à combattre les autres mâles. Ses oreilles sont rondes et ne cessent de bouger pour détecter le moindre bruit. Le poudou est un herbivore. Il se nourrit de fruits, de fleurs et de feuillages. Pour attraper sa nourriture lorsqu'elle est en l'air, il se dresse sur ses pattes arrières.

La femelle porte son petit dans son ventre pendant 210 jours. A sa naissance, le faon pèse moins d'un kilo et atteinds sa taille adulte à 3 mois.

 

L'habitat du poudou est peu à peu détruit par la déforestation. Le poudou a de plus en plus de mal à trouver sa nourriture depuis que les hommes ont introduit des cerfs dans les forêts où il vit et il tombe souvent malade à cause des parasites transportés par les chiens.

 

 

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 19:19

La Rafflesia ou Rafflésie est une plante qui parasite les Tetrastigma (sorte de vignes) des régions tropicales.

 

On la trouve dans la péninsule Malaise, à Bornéo, en Sumatra, aux Philippines et en Malaisie péninsulaire.

 

 

Cette plante parasite ne possède ni tige, ni feuille, ni racine mais une fleur actinomorphe (caractéristique d'une fleur qui présente une symétrie radiale) à cinq pétales.

C'est la fleur simple la plus grande du monde végétal.

 

La Rafflesia ne possède pas de chlorophylle (principal pigment assimilateur des végétaux photosynthétiques) et est incapable de photosynthèse (processus bioénergétique qui permet aux plantes et à certaines bactéries de synthétiser de la matière organique en exploitant la lumière du soleil.) Elle dépend donc totalement de la plante qu'elle parasite : c'est une holoparasite.

 

La Rafflesia dégage en permanence une vieille odeur de viande en décomposition, ce qui attire beaucoup de mouches et assure la pollinisation.

 

Chez certaines espèces comme Rafflesia arnoldii, elle peut atteindre 1 mètre de diamètre et peser jusqu'à 10 kg.

Chez des espèces plus petites comme Rafflesia manillana, la fleur présente un diamètre de 20 cm.

 

Elle vit à l'intérieur de son hôte sous forme de filament lors de son cycle de développement. Elle n'est visible qu'au cours de sa floraison.

 

La Rafflesia magnifica fait partie des 12 000 espèces de plantes inscrites en liste rouge des plantes menacées.

 

La Rafflesia a été découverte en 1818 dans une forêt tropicale d'Indonésie par le botaniste Joseph Arnold et nommée par Sir Thomas Stamford Raffles, le chef de l'expédition.

 

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 16:18

Le Tamarin lion doré ou Petit singe-lion doré est une espèce de primate de la famille des Callitrichidae. 

 

Cette espèce vit dans la forêt tropicale côtière de la Mata Atlântica à une altitude comprise entre le niveau de la mer et 300 m d’altitude.  Il ne peut pas survivre pas dans les zones cultivées. Il doit subsister dans des forêts toujours plus dégradées et morcelées. Leur territoire peut atteindre 36 à 67 ha.

 

Le tamarin lion doré est un animal quadrupède diurne. Il est arboricole mais il descend parfois à terre.

Sa fourrure est dorée, orangée, rougeâtre ou chamois. Seule sa figure et ses mains sont nues et sombres. Toutefois, certains spécimens présentent une croupe sombre ou une tache sombre sur le flanc ou un appendice caudal sombre. Lorsqu'ils sont en captivités, si la nourriture est pauvre en caroténoïdes, le pelage devient sombre.

Les doigts sont fins et longs adaptés à la récolte d’insectes dans les anfractuosités ou sous l’humus (couche supérieure du sol).

Il existe 17 vocalisations différentes, notamment trilles, gémissements ultrasoniques, gloussements et cris de vigilance.

Leur corps peut atteindre 33 cm. Leur queue mesure 31 à 40 cm.

Les mâles pèsent 437 à 710g et les femelles, 361 à 784 grammes.

Il vit généralement en groupe de 5 à 6 individus et peut vivre jusqu'à 15 ans (en captivité).

Les nouveau-nés ont un pelage doré pâle, plus clair que celui de l’adulte.

 

Cette espèce est frugivore (qui se nourrit de fruits), faunivore et exsudativore (qui se nourrit de plantes).

Il fouille la litière de feuilles des palmiers, gratte l'écorce pourrie, inspecte les crevasses. Il se nourrit d'insectes (blattes, orthoptères, lépidoptères, larves de coléoptères), araignées et mygales, vers de terres, escargots, lézards, grenouilles arboricoles, crapauds, œufs d'oiseau. 

Il consomme cinquant-sept espèces de fruits d'au moins dix-sept familles.


En captivité, il utilise des rameaux et l'antenne de son collier-émetteur pour extraire des insectes sous l'écorce et pour se toiletter mutuellement ou personnellement.

 

La déforestation, le pâturage, l'agriculture et  le charbonnage sont les principales menaces sur cette espèce. Seulement 40 % de l’habitat où il vit n’est pas protégé.

Donc, le tamarin lion dorée est en grand danger !

 

Plus d'informations :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Tamarin_lion_dor%C3%A9

 

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 15:47

Le Pélican blanc est une espèce de pélican de la famille des Pelecanidae. 

 

Le pélican blanc mesure 160 cm et a une envergure de 280 cm. Son plumage est blanc, le contour de ses yeux et ses pattes sont roses. Les rémiges (grandes plumes appartenant aux ailes) sont noires. Le dessous des ailes est très contrasté avec une zone centrale claire et des bordures sombres, les couvertures sombres disparaissant avec l'âge. Son bec massif est muni d'une poche gulaire jaune.

Les oisillons ont un duvet gris.

Ils attrapent les poissons dans la poche de leur grand bec pendant que leurs proies nagent en surface.

On le trouve du sud-est de l'Europe jusqu'en Asie, dans les marais et les lacs peu profonds. Son nid est simplement constitué d'un amas de branchages et est situé dans un arbre.

 

Plus de 50 % des pélicans blancs vivent dans le delta du Danube. Une grande population est également présente dans la Walvis Bay en Namibie. Les pélicans européens hivernent dans le nord de l'Afrique.


Leur population a fortement diminué à cause de la destruction de leur habitat.


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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 13:36

L'Ara canindé ou Ara à gorge bleue est une espèce d'oiseau de la famille des Psittacidae.

Cette espèce n'a été redécouverte qu'en 1992.

 

L'ara canindé ressemble beaucoup à l'ara bleu.

Il est possible de les différencier par l'absence de coloration verte au niveau du front et de la calotte remplacée par une nuance bleue ciel, les zones de peau nue blanche autour des yeux entièrement couvertes de nombreuses stries bleues et surtout la gorge bleue, coloration beaucoup plus étendue à ce niveau que le noir chez l'Ara bleu.

 

Cette espèce est endémique de Bolivie.

Il vit dans une gigantesque zone peu peuplée et difficilement explorable, les savanes inondables du Béni.

Dans ces conditions, il est difficile de préciser la distribution exacte de l'espèce.


L'association Armonia, portant ses efforts sur cet aspect, a plus que doublé le nombre de sites connus pour héberger cet Ara et a même découvert une nouvelle zone d'extension située à l'ouest du Rio Mamoré et de l'aire historique de répartition aux environs de la ville de Trinidad. Malgré la distance qui sépare les deux populations, il n'est pas impossible que des échanges aient lieu grâce à une chaîne d'îlots forestiers.

 

Cette espèce est en danger critique d'extinction.

 

La menace principale pesant sur elle est le trafic illégal des oisillons et des oiseaux adultes pour le commerce des oiseaux de volière, malgré une protection officielle tant au niveau local qu'international.

 

Avec le soutien financier de la Cepa et du CDE, les responsables d'Armonia ont le projet de construire un écolodge du même type que celui édifié pour l'Ara de Lafresnave. Cette structure serait également une station de recherches pour des universitaires boliviens. Cela sert à sensibiliser les habitants des petites villes et des villages présents dans l'aire de répartition de l'Ara canindé qui est également une préoccupation d'Armonia.

Le but est également d'identifier les problèmes humains qui contribuent au déclin de cet ara et, en coopération avec les habitants, de chercher des solutions à court terme pour conserver l'espèce.

 


( CR )

 

CR : En danger critique d'extinction

 

Ara canindé :

 

 

Ara bleu :

 

Ara de Lafresnave :

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 10:59

Le Vison d'Europe est une espèce de mammifères carnivores de la famille des mustélidés.


Cette espèce vit en Europe et est menacée. Elle a déjà disparu d'une grande partie de son aire de répartition.

 

Le Vison d'Europe a un corps souple et élancé. Ses pattes sont courtes, sa tête est légèrement aplatie au niveau des oreilles. Son pelage est brun foncé uniforme sur l'ensemble du corps à l'exception d'une tache blanche sur le menton et la lèvre supérieure.

Les mâles adultes pèse 800 à 1000 g et les femelles de 400 à 600 g.

Les Visons d'Europe se nourissent de grenouilles, de petits mammifères, d'oiseaux, d'œufs et de poissons.

 

Cette espèce est parfois qualifiée comme semi-aquatique car il vit la plupart du temps sur la terre ferme mais évolue près de l'eau (berges, rivières...ect).

 

Ils sont actuellement en fort déclin.

En Europe de l'Ouest, il n'occupe plus que quelques départements français comme l'Aquitaine et Poitou-Charentes, ainsi qu'une petite zone du nord de l'Espagne.

Il s'agit sans doute du mammifère français dont la survie est la plus menacée, et ce à très court terme.

 

Informations prises de wikipédia :

 

Plusieurs menaces pèsent sur cette espèce, et additionnent leurs effets, expliquant une rapide régression de l'espèce ;

 

Destruction des habitats : La destruction ou le drainage des zones humides s'est considérablement accélérée dans la seconde moitié du XXe siècle. Elle a sans doute été très défavorable au vison d'Europe. La dégradation récente de nombreux milieux naturels (pollution, modification de la végétation…) s'est par ailleurs traduite par une baisse globale de leur capacité d'accueil pour l'espèce. Sa position de prédateur situé au sommet de la pyramide alimentaire l'expose plus que beaucoup d'autres espèces aux polluants bioaccumulés.

 

Chasse et piégeage : Au début du XXe siècle, le piégeage pour sa fourrure a joué un rôle majeur dans la régression du vison d'Europe. L'espèce est protégée depuis 1976 mais des animaux sont encore parfois détruits accidentellement par confusion avec le putois, le ragondin ou le Vison d'Amérique. En Bretagne par exemple, les campagnes massives de destruction de visons d'Amérique ont probablement joué un rôle important dans la disparition du vison d'Europe.

Dans les départements où le putois est classé "nuisible", il existe également un risque d'erreur d'identification par les piégeurs, notamment avec le putois lorsqu'il est de couleur sombre.

 

Poisons : Les campagnes d'empoisonnement de rongeurs déprédateurs (dont rat musqué et ragondins qui ont pullulé depuis leur introduction en Europe il y a quelques décennies) constituent également une menace bien réelle. Le vison d'Europe peut s'intoxiquer en consommant des rongeurs ou d'autres espèces non ciblées par les campagnes d'empoisonnement mais qui ont consommé des appâts traités aux anticoagulants, et qui constituent des proies potentielles pour lui.

En France, certains département, comme la Charente ont, d'une part interdit l'utilisation de carottes empoisonnées, d'autre part proposé aux piégeurs de munir gratuitement leurs pièges d'une "trappes à vison d'Europe" permettant à ce vison de s'en échapper alors que les ragondins et les visons d'Amérique sont trop gros pour passer.

 

Collisions : De nombreuses infrastructures routières sont également meurtrières. Même si le nombre total de visons d'Europe victimes de collisions routières est difficile à estimer, tout facteur de mortalité s'exerçant sur des populations fragiles et fragmentées peut conduire rapidement à une situation irrémédiable.

 

Fragmentation de l'habitat et des populations : Dans les années 2000, plusieurs études ont montré que le déclin des populations de mustélidés en Europe, et tout particulièrement du vison d'Europe dans l'ouest de la France est au moins pour partie induit par le morcellement des populations, même là où le milieu n'a pas apparemment changé, ou pas globalement changé.

 

Pour plus d'informations sur la protection de cette espèce : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vison_d%27Europe

 


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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 12:36

L’Ara de Spix est un oiseau très menacé appartenant à la famille des spittacidés.

 

Cette espèce a été nommée ainsi pour rendre hommage au zoologiste et un explorateur allemand Johann Baptist von Spix de 1781 à 1826.

 

L'Ara de Spix est un ara de taille moyenne, son plumage est entièrement bleu et légèrement verdâtre sur la poitrine et le ventre. La tête est grise claire teintée de bleu et le bec est de couleur noir.

 

Information prise de Wikipédia :

 

Bien que totalement protégé par la législation brésilienne depuis 1967, l’Ara de Spix n’a été redécouvert dans la nature qu’en 1985, quand 5 oiseaux (dont 2 couples) furent localisés dans le Nord de l’État de Bahia. Des piégeurs avaient été actifs dans la région pendant une quinzaine d’années, capturant au minimum 23 oiseaux, voire 40, et il semble qu’en 1988 les 5 derniers avaient été braconnés. Cependant, un dernier survivant sauvage fut localisé en 1990. On se rendit compte alors que, si le piégeage était responsable de la raréfaction récente de l’espèce, sa cause essentielle était la destruction des forêts constituant son habitat de nidification, dont il ne subsisterait plus que 30 km2.

 

En 1990, les autorités brésiliennes de conservation de la nature ont créé un Comité permanent pour la restauration de l’Ara de Spix, qui rassemble diverses parties intéressées, dont la plupart des détenteurs d’oiseaux captifs, ainsi que des représentants d’organismes internationaux de conservation de la nature. Des essais ont été tentés afin d’améliorer les résultats de la reproduction en captivité, ce qui a porté à plus de 30 individus le nombre d’aras captifs ; mais la plupart de ceux-ci sont très apparentés, ce qui pourrait entraîner des problèmes de consanquinité. En outre, se pose la question de savoir si des oiseaux nés en captivité ont la capacité de servir réellement les intérêts de l’espèce. En effet, chez les aras, les relations avec leur milieu sont basées sur l’apprentissage et la transmission des traditions. Il leur faut des années pour découvrir les secrets de leur environnement, et il semble peu probable que des oiseaux nés en captivité et appartenant à une espèce éteinte à l’état sauvage seraient aptes, en partant de zéro, à retrouver les informations dont ils ont besoin.

 

En 1995, après analyse des plumes de l’Ara de Spix encore en liberté, réalisée dans le but d’en confirmer le sexe (mâle), une femelle captive mais d’origine sauvage fut relâchée pour qu’elle le rejoigne. Cependant, le mâle sauvage s’était apparié avec un Ara d'Illiger solitaire, et bien que la femelle relâchée ait rencontré le mâle, ils ne formèrent pas de couple, peut-être à cause de l’Ara d’Illiger, et par conséquent la femelle disparut. Quant au mâle, il n’a plus été revu depuis l'an 2000 et il est probablement mort ; selon l'UICN, l’espèce est donc désormais probablement éteinte dans la nature, et ne subsiste plus qu’en captivité.

 

L’Ara de Spix figure à l’annexe I de la CITES depuis sa création ( L'annexe I regroupe les espèces dont le statut est si défavorable qu’aucune forme de commerce n’est acceptable) ; la possession privée de cet ara a même été prohibée par la loi brésilienne depuis les années 1960, ce qui n’a pas empêché les derniers spécimens d’aboutir entre les mains des plus riches collectionneurs du monde. Aucune législation n’a pu par elle-même aider une espèce aussi convoitée.

 

Les quelques dizaines d'individus vivant en captivité sont désormais présents au Qatar, aux Iles Canaries en Espagne, en Allemagne et au Brésil. Une coordination est actuellement mise en place pour reconstituer une population plus importante par échange des individus.

 

 

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 13:43

Le Faucon pèlerin est une espèce de rapaces robuste, de taille moyenne et réputé pour être l'oiseau le plus rapide du monde en piqué (attaque verticale venant de derrière).

 

Les yeux des Faucons pèlerins ont deux fovéas, pour les vues normale et lointaine. La vue utilise la moitié du volume du cerveau et peut percevoir en même temps trois zones, une frontale en relief et deux latérales lointaines.

Il est capables de détecter un pigeon en vol à plus de six kilomètres.

Certains animaux captifs ont vécu jusqu'à 25 ans, mais la durée de vie dans la nature est beaucoup plus courte, environ 13 ans en moyenne. Le taux de survie des adultes est estimé à 70 %.

 

Le faucon pèlerin ne construit pas de nid. Il niche sur des falaises, rarement sur des arbres, des structures ou des bâtiments élevés.

Ses populations ont très fortement diminué après la Seconde Guerre mondiale, du fait de la pollution au DDT (pesticide). Depuis sa protection dans les années 1970, ses populations sont à nouveau en expansion.

 

Ils chassent presque exclusivement des oiseaux. Ils les repèrent en volant haut dans le ciel, parfois aussi en se perchant sur des falaises en hauteur.

 

Ses proies sont essentiellement des oiseaux de taille moyenne, dans les environs de 1 à 2 kg.

Mais le Faucon pèlerin n'hésite pas à s'attaquer aux oiseaux plus gros comme les hérons et les oies sauvages.

 

Les principales menaces sont la chasse (principalement dans les pays africains), le braconnage et le dérangement de ses zones de reproduction par les loisirs modernes en falaises.

La destruction des habitats, que ce soit celle du prédateur ou de ses proies, constitue aussi une menace sérieuse pour l'avenir de l'espèce.

Lorsque des couples sont trop dérangés, ils ne se reproduisent plus.

 

La CITES a classé cette espèce en Annexe I (protection maximale).

Mais d'après l'UICN, les faucons pèlerins occupent aujourd'hui 10 millions de km² sur la planète, et leur population (environ 100 000 individus) serait stable et non menacée globalement.

 

 

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 16:36

Le Cacatoès à huppe jaune est un oiseau de la famille des psittacides et de l'ordre des psittaciformes.

C'est l'un des plus grands et des plus répandus cacatoès australiens. Il est fréquemment recherché comme animal de compagnie.

 

Mais, en liberté, le cacatoès est souvent abattu et empoisonné car il est considéré comme nuisible.

En effet, il vit en bandes ou en solitaires et peut s'attaquer aux récoltes de céréales et de fruits, aussi bien qu'à du bois comme les arbres, les abris de jardins et les maisons en bois.

 

Ce sont des oiseaux sédentaires vivant en grandes bandes en dehors de la période de reproduction dans toutes les régions boisées et surtout au voisinage de l'homme.

 

Mais pour tuer cette espèce, il faut une autorisation du gouvernement australien car ce sont des animaux protégés.

 

Le cacatoès à huppe jaune mesure 45 à 50 cm de longueur et pese 800 à 900 grammes.

Son plumage est blanc, avec une grande huppe érectile orientée vers l'arrière au repos, d'un jaune soutenu.

Le dessous des ailes et de la queue est jaune clair. Il a un bec d'un gris très foncé, presque noir.

 

Il est très difficile de différencier les mâles et les femelles, quoique la femelle est plus petite et ses yeux ne sont pas tout à fait de la même couleur : d'un brun tirant sur le rouge chez la femelle, sur le noir chez le mâle.

C'est un animal bruyant aussi bien en vol, le matin et le soir lorsqu'il va se nourrir, qu'au repos.

 

Cette espèce est omnivore. Il se nourrit essentiellement de baies, de graines, de fruits à coques et de racines.

Lorqu'ils se déplacent en groupe, l'un d'eux reste perché au sommet d'un arbre et est chargé d'assurer la sécurité du groupe pendant qu'ils se nourrissent.

 

C'est un animal que l'on trouve surtout en Australie : sur la partie Nord et Est du continent et en Tasmanie ainsi qu'en Nouvelle-Guinée et dans les îles Aru.

 

La reproduction a lieu d'août à janvier dans le Sud et de mai à septembre dans le Nord. La femelle pond un à trois œufs dans un nid fait par les deux parents dans une cavité d'un arbre. Les œufs sont couvés trente jours à tour de rôle et les jeunes restent au nid 60 à 70 jours avant de pouvoir voler. Ils resteront avec leurs parents pendant leur première année d'existence.

 


( LC )

 

LC  : Préoccupation mineure

 


 

 

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 14:21

L'Ibis nippon ou Ibis japonais à crête ou Toki (En japonais) est une espèce d'oiseau appartenant à la famille des Threskiornithidae. Cette espèce est la seule du type Nipponia. Cette espèce est l'une des plus rare au monde.

 

L'ibis nippon peut atteindre 78,5 cm de haut et une envergure allant jusqu'à 140 cm.

Son plumage est blanc, sauf sa tête qui est de couleur rouge. Sur la tête, il a une grande crête de plumes blanches sur la nuque. Son bec est noir.

 

Cette espèce se trouve principalement dans les plaines et les marécages. Durant leur période de reproduction, ils font leur nid au sommet des arbres sur les collines, afin de pouvoir "dominer" leur habitat.

 

Les ibis nippons mangent principalement des grenouilles, de petits poissons et de petits animaux.

 

L'une des causes principales de la diminution du nombre d'individus est le défrichement des forêts de pin où il vit. De plus au japon, de plus en plus de pesticide et d'engrais sont utilisés dans les rizières d'où l'ibis tire sa nourriture.

 

 

Statue de conservation UICN :

( EN )
EN : En danger

 

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