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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 17:26

Le mamba noir est une espèce de serpents de la famille des Elapidae. C’est le serpent le plus rapide des espèces connues, capable de se déplacer de 4,32 à 5,4 m par seconde soit entre 16 et 20 km/h

 

Il doit son nom à la coloration noire de l'intérieur de sa bouche. La couleur de ses écailles varient du jaune-vert au gris métallique. Il peut atteindre 2,50 à 4 mètres de long et pour certains 4,30 mètres et peut vivre jusqu'à 20 ans.

Le mamba noir vit sur terre ou dans les arbres.

C'est une espèce diurne qui apprécie les zones boisées ou rocheuses et chasse activement.

Il se nourrit principalement d'oiseaux et de rongeurs, à l'occasion des œufs ou même des serpents.

Lorsqu'il chasse une proie, il lui délivre une seule morsure et se replie, laissant le temps à la neurotoxine de son venin de la paralyser. Il a aussi une digestion relativement rapide aidé par la toxicité de son venin.

 

Ce serpent a un comportement territorial ; il est plutôt rare que le mamba noir morde un humain, mais il peut se montrer agressif. Il lui arrive d'infliger plusieurs coups de crochets à sa victime lorsqu'il se sent menacé ou défend son territoire.


 Cette espèce est l'un des serpents venimeux les plus grands et les plus répandus d'Afrique, on le rencontre : au Sénégal, en Guinée, au Guinée-Bissau, au Mali, en Côte d'Ivoire, au Burkina Faso, au Cameroun, en Centrafrique ; en Angola, en Zambie, en Namibie, au Botswana, au Zimbabwe, au Malawi, au Mozambique, au Swaziland ; en Afrique du Sud ; en Éthiopie, en Érythrée, en Somalie, au Kenya, en Ouganda, en Tanzanie, au Gabon et au Congo-Kinshasa.

 

Le venin du mamba noir contient des neurotoxines et des cardiotoxines. Sa morsure inocule en général 100 à 120 mg de venin, mais cela peut aller jusqu'à 400 mg, 10 à 15 mg de son venin étant mortel pour un homme adulte qui succombe entre 10 et 20 minutes après l'injection. Par conséquent, la quantité de venin injectée en une seule morsure suffirait en théorie pour tuer entre 12 et 40 hommes.

La létalité de sa morsure dépend d'un certain nombre de facteurs, tels que la quantité de venin injectée et l'emplacement de la morsure. Cependant, si le venin atteint la circulation sanguine rapidement, les risques de mortalité augmentent drastiquement. Le premier symptôme d'une morsure est une douleur locale dans la zone de la morsure, cependant moins douloureuse que celle des serpents disposant d'un venin chargé d'hémotoxines. Puis la victime sent des fourmillements à ses extrémités, cligne des yeux, sa vision se rétrécit, elle se met à transpirer et à saliver de manière excessive, puis perd le contrôle de ses muscles (d'abord la bouche et la langue). Si la victime ne reçoit pas de soins appropriés très rapidement, les symptômes progressent, et elle éprouve alors des nausées, perd son souffle, est confuse, a des problèmes pour respirer et se paralyse. Elle peut éventuellement être prise de convulsions, d'un arrêt respiratoire, d'un coma, ou mourir de la suffocation résultant de la paralysie des muscles respiratoires.

Bien qu'avec un traitement il soit possible de soigner 99 % des victimes, si la morsure n'est pas traitée, le taux de mortalité est de 100 %. La paralysie causée par le venin n'est pas permanente, bien que la victime ait besoin de respirer artificiellement jusqu'à ce que son propre système immunitaire ait complètement nettoyé le sang de toute trace du venin.

On a découvert que le venin de ce serpent contient des peptides (dénommées mambalgines) qui possèdent des propriétés analgésiques sans neurotoxicité sur la souris. Les principes de fonctionnement de la douleur étant semblables chez les souris et les hommes, les scientifiques pensent pouvoir arriver à produire des anti-douleurs aussi puissants que les dérivés morphiniques, sans les effets secondaires de ceux-ci.


source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dendroaspis_polylepis

 

 


 

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 19:34

L'addax ou antilope à nez tacheté est une antilope plutôt rare qui vit dans de multiples régions isolées du Sahara.

 

Les adultes peuvent atteindre 95 à 115 cm  de hauteur au garot, 130 à 170 cm de longueur et pèsaient de 60 à 120 Kg selon les individus et leurs milieux.

Son pelage est de couleur blanche jaunâtre, sa tête est légèrement plus foncée, avec une tache de poils bruns qui couvre le front et deux taches blanches sous les yeux.

Les cornes annelées ont la même forme chez les deux sexes, elles possèdent deux torsions et peuvent atteindre 55 à 80 centimètres pour les femelles, contre  90 cm en moyenne pour les mâles.

Les sabots sont larges pour pouvoir courir plus facilement sur le sable bien que cette espèce n'est pas endurante à la course à cause de ses très faibles ressources en eau et en nourriture. Il est plutôt orienté sur l'économie d'énergie.

Son régime alimentaire comporte des herbes, des plante, des fruits et des racines.

L'addax vit en groupe.


L'addax est l'antilope la plus adaptée aux déserts. Il est capable de survivre des années sans boire et d'habiter dans des endroits extrêmement arides.

La femelle ne peut avoir qu'un petit par portée. Sa durée de gestation est de 10 mois.

 

Les addax vivent uniquement dans les déserts et les semi-déserts (là ou il y a du sable) de la partie Nord de l'Afrique où ils mangent les herbes clairsemées, les feuilles des quelques buissons qu'ils y trouvent ; ils boivent très peu, ils trouvent l'eau dont ils ont besoin dans leur nourriture. Les addax sont nocturnes, ils dorment le jour dans des cuvettes qu'ils creusent eux-mêmes dans le sable, pour avoir de l'ombre et être abritéS du vent. Ces animaux nomades errent sur de longues distances à la recherche de leur nourriture, bien qu'ils aient une marche lente. Ils ont la faculté de pouvoir, tout comme l'oryx, repérer les pluies à une distance de 200 à 400 kilomètres. Les troupeaux d'addax sont mixtes et comptent environ une dizaine de têtes ou moins. Les addax ont une structure sociale forte, FONDée probablement sur l'âge, les troupeaux semblent être menés par le mâle le plus âgé.

L'addax est très farouche, mais facile à chasser, il en fut victime et est désormais classé par l'UICN comme une espèce en danger critique d'extinction (environ 200 individus en 1998, et moins de 300 en 2008). Il fait l'objet d'un élevage conservatoire au zoo de Hanovre (Allemagne), dans le but de le réintroduire dans son milieu naturel.

 

Importé dans les zoos en Europe et en Amérique du Nord pour des missions de sauvegarde, qui semblent réussir, toutefois cette espèce est particulièrement sensible à l'humidité, en effet, elle n'a besoin que de très peu d'eau et d'humidité pour survivre (20 % lui suffit amplement), au delà de 50 %, elle devient vulnérable comme toutes les espèces des milieux désertiques à un parasite présent dans l'eau et qui leur est fatal à long terme. Les addax peuvent supporter des températures allant de - 18° au minimum en hiver et jusqu'à 58 degrés au maximum en été (climat en désert saharien).

 

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Addax

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 16:50

Le Pygargue à queue blanche appelé également grand aigle de mer, aigle barbu, huard, orfraie ou haliète albicille est une espèce de rapace de la famille des accipitridés

 

Cette espèce a une silhouette massive caractérisée par une large envergure et une queue courte.

Son plumage est brun foncé sauf la tête et la base du cou légèrement plus clairs. Les oiseaux âgés ont la tête et le cou blancs. La tête est large et le bec très massif. Les pattes et le bec sont jaunes.

Le juvénile est beaucoup plus foncé, gagnant progressivement le plumage adulte en 5 ou 6 ans. La queue et le bec sont foncés, et la queue présente une bande terminale foncée chez les subadultes, avant de blanchir

Sa taille varie entre 69 à 91 cm, pour un poids de 4 à 6 kg. L'envergure de ce rapace peut atteindre 240 cm.

 

Le pygargue à queue blanche est un rapace vivant en milieux aquatiquesà l'intérieur des terres, où au bord de mer.

Ce rapace vit au Groenland, au nord de l'Europe et en Sibérie. Quelques pays européens accueillent une forte population de pygargues à queue blanche comme la Norvège, le nord de l'Allemagne, les pays baltes, la Pologne et la Russie.

 

Il chasse à l'affût (technique de chasse qui consiste pour un prédateur à rester caché en silence et à attendre qu'une proie passe à portée) et se nourrit d'oiseaux, de mammifères ou de poissons. Il apprécie le gibier d'eau comme les oies, les foulques et les canards mais il est surtout friand de poissons.


La femelle pond 2 à 3 œufs blancs, à intervalles de 2 à 5 jours, occasionnant ainsi des naissances échelonnées. L'incubation dure environ 35 à 45 jours, assurée par les deux parents, mais surtout par la femelle qui surveille les poussins en permanence pendant les premiers quinze jours qui suivent la naissance.

À quatre semaines, ils restent seuls au nid, tandis que les adultes chassent. Ils commencent à voler à l'âge de deux mois et demi, et restent aux alentours du nid pendant deux à trois semaines. Il leur faudra encore deux mois ou plus pour devenir indépendants.


Même si actuellement les effectifs du Pygargue à queue blanche sont en légère croissance, grâce à l'abandon des polluants les plus toxiques, et à sa protection dans toute l'Europe, la population en Europe ne dépasse pas les 2 500 couples (dont 700 couples en Pologne). La chasse, les empoisonnements, la pollution des eaux, les prélèvements d'œufs et de poussins ainsi que la destruction et la disparition des zones humides, sont les principaux dangers qui la menacent.


Le Pygargue à queue blanche bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire. Il est inscrit à l'annexe I de la directive Oiseaux de l'Union européenne. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids et de détruire, altérer ou dégrader leur milieu. Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter.

 

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pygargue_%C3%A0_queue_blanche

 


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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 14:14

L'éléphant d'Asie est une espèce de mammifère de la famille des éléphantidés.

 

Le peu d'éléphants sauvages qui restent se trouvent en particulier au Laos, en Thaïlande, au Viêt Nam, au Népal, en Inde, en Indonésie. Les éléphants d'Asie apprécient les forêts denses ombragées où la nourriture et l'eau sont en suffisance.

Il était autrefois présent sur l'ensemble du continent asiatique, il n'occupe plus aujourd'hui qu'un territoire réduit. À l'état sauvage, l'espèce est en danger, même si le commerce de l'ivoire est illégal.


Les mâles peuvent atteindre 2,5 à 3,5m de hauteur au garrot et peser 3 à 5 tonnes alors que les femelles peuvent atteindre 2 à 3m de hauteur et 2 à 3,5 tonnes. Il est plus petit que son cousin, l'éléphant d'Afrique.


Le bout de leur trompe ne présente qu'un seul doigt et peut atteindre les 100 Kg.

Les oreilles de l'éléphant d'Asie sont petites. Leur crâne forme deux bosses proéminentes et les défenses sont absentes chez les femelles et un certain nombre de mâles.

Cette espèce vit en troupeau mené par une femelle. Il est toujours a la recherche de sources de nourriture pour satisfaire son régime végétarien.

Un éléphant ne peut pas sauter pour des raisons d'ordre biomécanique (exploration des propriétés mécaniques des organismes vivants ainsi que l'analyse des principes d'ingénierie faisant fonctionner les systèmes biologiques). Mais il peut courir à une vitesse maximum de 20 à 24 km/h


Dans certains pays, il est domestiqué et utilisé comme monture.

Prélevé dans la nature, chaque pachyderme se voit désigner un unique dresseur qui l'accompagnera durant toute sa vie.
Pourtant cette espèce est très respecté et considéré comme vénérable dans beacoup de pays.

 

Depuis quelques mois, l'ONG a ouvert dans la province de Sayaboury, un hôpital pour éléphant où des vétérinaires internationaux délivrent des soins. Ils ont mit un programme de reproduction en place pour sauver cette espèce de son extinction.

Au Laos, on compte encore 800 éléphants dont la moitié encore sauvage.

 

 

 

 

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 16:42

Le Grand Hapalémur est un primate lémuriforme de la famille des Lemuridae et l'unique espèce du genre monotypique Prolemur. C'est la plus grande espèce de Lémurien.

 

Cette espèce se distingue de l'Hapalémur gris et de l'Hapalémur doré par sa taille plus grande, son poids d'environ 2,4 kg pour un mâle adulte et son pelage gris plus sombre.

 Il vit dans les forêts humides de la région de Ranomafana à Madagascaril coexiste avec les deux autres espèces d'Hapalémurs. On le trouve aussi dans des milieux plus dégradés,  des fragments de forêt de bambou ou encore  dans des zones cultivées (rizières, plantations de café…).  Il se nourrit principalement de bambous (98%) mais il se nourrit aussi de canne à sucre, des litchis et du café…

Pour se désaltérer et se reposer, il descend au sol.

 

Cette espèce de lémuriens est la plus touchée par les activités humaines telles que le déboisement dans des buts agricoles (principalement pour augmenter la surface des terres cultivées et les rendements) et la construction de routes; il ne resterait à l'heure actuelle qu'une quarantaine d'individus en liberté et vingt individus en captivité dont quatre au zoo de la Citadelle de Besançon en France (3 naissances au zoo en 2000, 2007 et très récemment le 18 mai 2013 tous trois nés de la même mère, Sorja) et quatre autres au zoo d'Asson (2 naissances au zoo en 2009 et 2010).

 

Il est classé en Danger critique d'extinction par l'UICN depuis 1996. 

 

Sources : link / link

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 17:36

Le Manchot de Magellan est une espèce de manchot sud-américain qui se reproduit sur les côtes de l'Argentine, du Chili et sur les îles Malouines, avec des migrations vers le Brésil


La première description scientifique du manchot de Magellan fut réalisée en 1781 par le naturaliste allemand Johann Reinhold Forster. Le nom de cette espèce est un hommage au navigateur et explorateur portugais Fernand de Magellan, qui avait aperçu cet oiseau en 1520 au cours de son voyage au sud du continent sud-américain.

 

Ils peuvent atteindre 76 cm de hauteur. Les mâles sont légèrement plus grand que les femelles avec un front un peu plus bombé mais celles-ci possède un bec plus fin. Leur plumage est noir et blanc, leur tête est noire et entourée d'une bande blanche. Ils ont le dos gris-noirâtre et le ventre blanchâtre, avec deux bandes noires entre la tête et la poitrine, la bande inférieure en forme de fer à cheval inversé.

Ces oiseaux sont de très bon nageur. Ils peuvent atteindre 24 km/h lorsqu'ils poursuivent une proie et plonger jusqu'à 75 mètres de profondeur.

Un manchot de Magellan peut vivre 30 ans en liberté

Des individus porteurs de balises de localisation par satellite ont permis de déterminer que cette espèce fait couramment une centaine de kilomètres à la nage pour se rendre de leur colonie de nidification jusqu'aux sites de nourrissage. Certains individus provenant des colonies d’Argentine ont même réalisé un voyage de 600 km pour trouver suffisamment de nourriture à rapporter au nid.


Sur terre, les œufs et les poussins sont la proie du Goéland dominicain, du Labbe antarctique, du petit et du grand Grison et des tatous.

Les prédateurs marins de cette espèce s'attaquent aux jeunes et aux adultes. Les orques les chassent au large, tandis que le Pétrel géant et l'Otarie à crinière peuvent aussi les pourchasser sur les plages


Cette espèce se nourrit de poisson, notamment d'anchois, mais aussi de jeunes merlus argentins, de sprats (poisson au dos bleuté et au ventre argenté de 10 à 15 cm), des calmars, du krill et d'autres crustacés.

 

Les mâles attirent les femelles en poussant des cris puissants qui ressemblent aux braiements d'un âne.

Au cours de la saison de reproduction, les individus se regroupent en grandes colonies pouvant réunir jusqu'à 400 000 oiseaux.

Les deux parents prennent part égale à l'élevage des petits. Ils se relaient pour couver les oeufs puis nourrir les poussins.


Cette espèce niche au sud de l'Amérique du Sud, aussi bien sur les côtes atlantiques que pacifiques, en Argentine, au Chili, et sur les îles Falkland. Les individus hivernent en mer, au large du Brésil, de l'Uruguay et du nord de l'Argentine côté Atlantique, et au large du Chili et du Pérou côté Pacifique.


La population mondiale de Manchot de Magellan est estimée en 2008 à 1 300 000 couples par BirdLife International. Cette population est répartie comme suit : environ 950 000 couples nichent sur les côtes de l'Argentine, un peu plus de 200 000 au Chili, et approximativement 100 000 sur les îles Falkland. L'évolution de ces population, bien qu'en décroissance globale, montre des nuances selon les zones considérées. En Argentine, par exemple, la colonie de Punta Tombo a perdu près de 30 % de ses effectifs depuis 1987, mais celle de la presqu'île de Valdés est passée de deux couples dans les années 1960 à 26 000 couples dans les années 1990. De même, les îles Falkland ont perdu 50 % de leur effectif, mais la colonie de l'Isla Deseada, petite île de l'estuaire du Río Gallegos, a doublé dans le même laps de temps. Cependant, les gains de population des petites colonies ne compensent pas les pertes des grandes, ce qui, en conjonction avec les menaces pesant sur l'espèce, a poussé BirdLife International et l'UICN à placer le Manchot de Magellan dans la catégorie "Near Threatened" (NT), c'est-à-dire "espèce quasi menacée".

 

La principale menace de cette espèce est la pollution marine aux hydrocarbures, due aux dégazages illégaux, qui tue plus de 20 000 adultes et 22 000 jeunes chaque année au large des côtes de l'Argentine et sur les sites de nidification des îles Malouines. Bien que la fréquence des dégazages a diminué récemment, la situation risque de redevenir préoccupante si l'extraction de pétrole off-shore se développe au large de ce même archipel.

La surpêche est une autre menace pour l'espèce. Outre la surpêche des anchois, qui prive les oiseaux d'une de leurs principales ressources alimentaires, de nombreux individus sont pris dans les filets et, incapables de remonter pour respirer, meurent noyés. De façon plus confidentielle, à Punta Arenas au Chili, certains pêcheurs chassent et tuent des manchots pour s'en servir comme appât.

À la prédation exercée par les espèces sauvages ou introduites (voir le paragraphe Relations interspécifiques) s'ajoute la collecte des oeufs par les humains au niveau de certaines colonies. La pression humaine liée au tourisme est aussi un problème pour cette individus nicheurs, qui sont alors dérangés lors des soins aux poussins.

Des évènements climatiques tels que El Niño peuvent aussi causer des morts massives chez les poussins. Cet évènement, qui peut provoquer une diminution drastique des ressources alimentaires par déplacement des bancs de poissons, a aussi une conséquence au niveau du régime des précipitations, qui augmente dans les zones occupées par les colonies du côté océan Pacifique. Si plus de 6 cm de pluie tombe au cours de la saison de reproduction, la plupart des poussins mourront soit d'hypothermie, soit suite à l'effondrement des terriers de nidification

 

Source : Wikipédia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Manchot_de_Magellan)


 

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:31

Les Bisons forment un genre de grands bovidés ruminants. Il existe deux espèces vivantes : les bisons d'Amérique du Nord et les bisons d'Europe. Les bisons d'Amériques du Nord vit essentiellement dans les steppes nord-américaines tandis que les bisons d'Europe vit dans les forêts.

 

Cette espèce de bovidés possède un manteau d'hiver aux longs poils brun foncé et un pelage d'été plus léger, d’un brun plus clair.

Ils peuvent atteindrent 2 mètres de hauteur au garrot et 3,60 mètres en longueur.

Ils peuvent peser entre 450 kg et 900 kg. Les plus grands spécimens peuvent dépasser 1 000 kg.

La tête et le train avant sont énormes. Les femelles comme les mâles sont dotés de deux cornes courtes et incurvées, qu'ils utilisent dans leur lutte pour obtenir un meilleur rang à l'intérieur du troupeau et pour la défense.

Les bisons font partie des animaux dont la rencontre est la plus dangereuse pour les visiteurs des différents parcs nationaux américains, notamment le Parc national de Yellowstone (Etat-Unis). Même s'ils ne sont pas carnivores, ils peuvent attaquer les humains, en cas de provocation ou de sentiment de danger.

 

Les bisons s’accouplent en août et septembre. La gestation dure 9 mois.

Sa mère l'allaitera pendant un an. Les bisons sont adultes à l'âge de trois ans et ont une espérance de vie de 18 à 22 ans, ou de 35 à 40 ans en captivité.

 

Le bison d'Amérique est un herbivore qui consomme diverses herbacées, dont le panic érigé, l'Indiangrass, l'East Gamagrass, la grande et petite Bluestem et d'autres graminées de prairie ou de jeunes plants de végétaux ligneux.

 

Le bison d'Amérique est caractéristique des grandes prairies du Midwest en Amérique du Nord. S'était un animal essentiel pour de nombreuses cultures amérindiennes.

L'économie des Indiens des Grandes Plaines était largement fondée sur la chasse de cette espèce qui vivait en immenses troupeaux itinérants. Avant l'arrivée des Européens en Amérique, on comptait encore 50 à 70 millions de bisons d'Amérique du Nord, vivant et migrant sur les plaines herbeuses du Mexique (Canada). Ces troupeaux ont été décimés à la fin du XIXe siècle au point de menacer quasiment la survie de l'espèce.

 

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 16:09

Le wombat est un petit mammifère nocturne de la famille des marsupiaux. Il est endémique de l'Australie.

 

Cette espèce vit dans les forêts et les montagnes d'Australie et de Tasmanie.

Il sort la nuit et se nourrit d'herbes, de racines et d'écorces d'arbres. Il peut courrir jusqu'à 40 km/h.

Il peut atteindre les 70 à 120 cm de long (la queue mesure 2-3 cm), peser environs 25 à 40 kg et vivre jusqu'à 27 ans en captivité.

Pour échapper à la chaleur, le wombat passe ses journées dans des galeries qu'il creuse lui-même grâce à ses griffes. Certaines peuvent atteindre les 20 mètres de long.

 

La femelle donne naissance à un seul petit à la fois. A sa naissance, le petit mesure 3 cm et pèse 1 gramme à peine. Il grimpe dans la poche de sa mère et y restera à l'abrit pendant 7 mois environs.

La poche s'ouvre par l'arrière pour éviter que la terre n'y rentre lorsque la femelle creuse son terrier.

 

Cette espèce est en danger car les fermiers les chassent parce que leurs galeries abîment les prairies où vont paître (période où les herbivores vont manger beaucoup d'herbes) le bétail (chevaux, vaches...).

On lui reproche aussi de manger les plantes de leurs champs.

 

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 15:29

Le Macareux moine est une espèce d'oiseau marin pélagique (ensemble des organismes aquatiques) du nord-atlantique. Il est le symbole de la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) mais aussi de la province canadienne de Terre-Neuve-et-Labrador et de la ville de Perros-Guirec en Bretagne.

 

Cette espèce vit en haute mer, sauf lors de sa reproduction qui le contraint à rejoindre la terre ferme où il niche sur les pentes enherbées, les îles ou sur des falaises.

De la taille d'un pigeon, il est facile à identifier par sa silhouette arrondie, sa marche en position verticale et ses couleurs vives.

Il vit environ 25 ans, le record étant de 36 ans pour un macareux écossais.

 

En période nuptiale (En biologie, on désigne sous le nom générique de parade nuptiale le comportement adopté par un animal en vue d'attirer un partenaire sexuel et de le convaincre à s'accoupler), leur dos, leur cou, leur nuque, leur raie sommitale et les ailes sont entièrement noires... Les pattes palmées sont dégagées et bien visibles, de couleur orange.

Le bec est triangulaire et volumineux, légèrement crochu, il est formé de couches cornées successives, pointe rouge, base bleu foncé entourée de jaune.

Hors période nuptiale, la face est plus foncée, devenant noirâtre et les côtés grisâtre clair. L'abdomen est gris.

 Les pattes et les doigts deviennent jaune pâle. Le plumage du reste du corps est le même toute l'année.

Les yeux sont cerclés de rouge et souligné par un fin sourcil noir se prolongeant vers l'arrière.

Le bec devient sombre et plus petit car il perd les plaques ornementales.

 

Les macareux moines ne présentent pas de dimorphisme sexuel (ensemble des différences morphologiques plus ou moins marquées entre les individus mâle et femelle d'une même espèce).

 

Le macareu moine ne vit qu'en Atlantique du nord.

Son aire de répartition était probablement plus importante à la préhistoire ; il ne se reproduit aujourd'hui que localement sur les côtes isolées d'Europe du nord, de l'Islande et de la partie orientale de l'Amérique du Nord.

En Europe, c'est en Islande que les plus grandes colonies sont présentes (2 à 3 millions de couples), avec d'autres populations plus réduites en Irlande, en Écosse, aux Shetland, en Scandinavie et en Bretagne.

 

Plus d'informations sur la menace et l'histoire de cette espèce : link

 

http://www2.ville.montreal.qc.ca/biodome/mvc/sitetexte/images/41k-poussin.jpg

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 18:07

Le cheval de Prjevalski est une espèce de mammifères de la famille des équidés.

C'est la seule espèce de chevaux à n'avoir jamais été domestiquée.

 

Le cheval de Prjevalski est la seule espèce survivante des chevaux sauvage de la préhistoire.

Cette espèce vivait dans les steppes (plaines à la végétation basse et au climat très sec) et dans les forêts d'Europe et d'Asie.

Les hommes préhistoriques les chassaient pour se nourrir et les dessinaient sur les parois de leur grotte...

 

Cette espèce est herbivore et se rapproche plus du poney que du cheval. Il mesure environ 1m 40 au garot et pèse 350 kg. Sa tête est grosse avec des dents assez larges, de longues oreilles et une crinière courte. Ses pattes sont très courtes.


Il a été menacé par la chasse et par l'apparition d'autres races de chevaux. Il y a 40 ans environ, il n'en restait que 40 en liberté, surtout en Mongolie (Asie).

De nos jours, on suppose qu'il n'en resterait aucun dans la nature.

Heureusement, cette espèce a été sauvé en étant élevé dans des zoos.

Aujourd'hui, environ 1500 chevaux de Prjevalski vivent en captivité. Des associations se battent pour leur faire retrouver leur liberté !

 

Plus d'information : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheval_de_Przewalski

 

 

 

 

 

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